Votre passeport pour l’entreprise, son rôle :
  • D’abord, un outil de formation : le portefeuille de compétences professionnelles donne à l’élève une image de son profil professionnel en devenir. Apparaissent ainsi les champs professionnels qui en sont absents, ce qui, par exemple, peut conduire l’élève à changer d’entreprise en fin d’année pour une autre entreprise plus grande ou plus petite ou spécialisée…

  • Un outil de recherche d’emploi : portefeuille de compétences professionnelles en mains, un recruteur perçoit rapidement la qualité du candidat et s’il correspond à ce que recherche l’entreprise. Nos élèves rivalisent d’ingéniosité pour glisser leur portefeuille de compétences professionnelles sous les yeux des recruteurs.

  • Un outil de promotion : utilisable pendant tout le cursus professionnel pour un changement d’activité, de fonction, d’entreprise… ou une simple promotion. Le portefeuille de compétences professionnelles sert aussi d’amorce et de support lors des bilans de compétences prévus par la loi.

  • Télécharger le livre blanc sur l'alternance de Yves MICHEL
    L'avis d'un expert en alternance, Yves MICHEL, rédacteur du LIVRE BLANC : PRATIQUE PEDAGOGIQUE DE L’ALTERNANCE INTERACTIVE A l'Institut G4

    « Faire ses humanités », « Cultiver l’honnête homme », ou encore « Apprendre à douter »… ne suffirait pas aujourd’hui à garantir la qualité de la formation du « bon informaticien-manager ».

    L’informatique actuelle, aux entreprises hyperspécialisées, a besoin de professionnels aux connaissances pointues dans des domaines précis et surtout de professionnels actifs, réactifs, créatifs et capables de répondre, à moindre coût, aux demandes des clients.

    Un bon professionnel ne se juge donc pas seulement à la qualité de ses connaissances, seraient-elles étendues, spécifiques et constamment réactualisées ce qui est d’ailleurs indispensable, surtout dans les domaines de l’informatique. Un professionnel s’apprécie «  au final », après la mise en œuvre de ses ressources, au vu du résultat obtenu. Ce n’est pas au pied du mur que l’on voit le maçon, mais en haut, lorsque le mur est terminé. Ce que le professionnel est capable de faire prime sur son profil en fin de formation. De lui, on n’attend pas seulement des connaissances ou un diplôme, mais les preuves de son efficacité au travail, c'est-à-dire de son professionnalisme.

    Une bonne formation professionnelle doit donc marier l’acquisition des connaissances nécessaires et l’apprentissage de la mise en œuvre de ces connaissances en situation réelle de travail. Deux volets d’égale importance. D’où notre proposition de formation proche des entreprises où le savoir et le faire sont en interactivité permanente. Une alternance qui ne serait organisée que par un dispositif légal, financier, pratique, … n’y suffirait pas. G4 organise et conduit une pédagogie globale interactive dans laquelle les acquis faits ici en cours et là en entreprise retentissent réciproquement et se complètent comme deux jambes permettent d’avancer.


    Nous avons mentionné un certain nombre de méthodes pédagogiques, plus ou moins classiques : cours théoriques,  exercices tutorés, cas pratiques, projets, alternance. Nous allons préciser dans ce paragraphe comment se pratiquera l’alternance dans cette formation :

    L’OBJECTIF assigné à chaque participant est double :

    • acquérir des COMPETENCES PROFESSIONNELLES exerçables dès l’embauche définitive en entreprise,
    • s’approprier une démarche individuelle pour développer ensuite en autonomie de nouvelles compétences professionnelles, démarche applicable au cours de l’ensemble du parcours professionnel.

    L’alternance, pour faire quoi  ?
    L’Institut est le lieu privilégié de l’acquisition des CONNAISSANCES et SAVOIR-FAIRE de base.
    L’entreprise est le lieu privilégié de l’adaptation des COMPORTEMENTS.
    Elle est surtout le lieu unique des SITUATIONS PROFESSIONNELLES où s’exercent et donc où peuvent se développer les COMPETENCES PROFESSIONNELLES.

    Pratique de l’alternance chez 4tech
    Les deux lieux de la formation, l’Institut et l’entreprise, sont complémentaires et d’égale nécessité. Mais nous travaillons individuellement avec chaque participant sur les compétences professionnelles que celui-ci vient d’exercer plus ou moins sciemment.
    Un temps y est consacré tout au long du cursus.

    AU FINAL, la personne formée en alternance quitte l’Institut avec :

    • le certificat,
    • son CV,
    • son portefeuille individuel de COMPETENCES PROFESSIONNELLES déjà développées, recensées et organisées.
      Ce portefeuille atteste d’ailleurs que le participant est capable de développer de nouvelles compétences professionnelles, ce qui est le gage de son adaptabilité et de son efficacité future.

    La communication Tuteur / 4tech
    Le tuteur a un rôle qui s’insère dans la stratégie de formation.
    Il est le médiateur :

    • entre le participant et l’entreprise : sa culture, ses acteurs, son organisation, …
    • entre le participant et le métier, c’est-à-dire les compétences professionnelles.

    Le tuteur est un facilitateur de l’insertion de l’apprenant dans l’équipe et de l’appropriation du métier.
    Pour l’y aider, 4tech est en relation étroite avec lui.

    En début de période en entreprise
    Le tuteur doit régulièrement être informé :

    • de ce qui a été fait juste avant à l’Institut : cours, exercices, thèmes, projets…résultats obtenus. Cela peut éventuellement aider à choisir le travail à confier en entreprise,
    • de ce qui sera fait à l’Institut et qui peut conduire le participant à collecter en entreprise des informations pour préparer les futurs cours.

    Nota Bene : au cours de la première période en entreprise, le tuteur définit avec le participant les objectifs pour l’année. Ils serviront de référentiel pour l’évaluation de fin d’année.

    Au cours de la période en entreprise
    L’alternant en entreprise est un « presque professionnel au travail ». Il réalise alors les missions qui lui sont confiées. Il s’immerge donc au maximum dans la « production ».
    Le tuteur le met en situation d’élargir ses compétences professionnelles en lui apportant au fil du temps, de moins en moins d’assistance et de responsabilité, tout en contrôlant l’évolution du travail et les résultats.

    Enfin vers la fin de la période en entreprise, le tuteur s’assure que l’alternant a bien rédigé le compte-rendu de ses activités professionnelles (quelques pages) et qui :

    • pourra être présenté oralement à l’Institut,
    • servira au repérage des compétences professionnelles exercées.

    Débriefing au retour de la période en entreprise
    Après certaines périodes en entreprise, le participant de retour à l’Institut valorise ses vécus professionnels.
    Cela se fait en deux étapes :

    1. Restitution – mise en commun des activités, tâches, responsabilités…exercées,
    2. Prise en compte et description des compétences professionnelles alors développées plus ou moins sciemment.

    1ère étape = RESTITUER – METTRE EN COMMUN
    Présentation orale : l’alternant explique aux autres et à l’équipe pédagogique le contenu du  mini rapport d’activités rédigé en fin de période en entreprise. Il s’aide pour cela de projections de schémas d’organisation, de démarches, de procédures, de photos,…
    Puis, questions-réponses et commentaires des présents.
    Cette restitution – mise en commun a pour objectifs :

    • de s’entraîner à parler en public, animer un groupe, à être concis et précis,
    • de repérer des besoins d’apports à faire en cours (connaissances, savoir-faire),
    • d’apporter des informations, exemples…pour enrichir les cours à venir,
    • de préparer le repérage des compétences professionnelles déjà exercées.

    2ème étape = IDENTIFIER, DECRIRE LES COMPETENCES PROFESSIONNELLES
    En exploitant le travail précédent, le participant, aidé individuellement par l’équipe pédagogique :

    • discerne, parmi les travaux effectués en entreprise (fonctions, activités, tâches successives) les compétences professionnelles déjà exercées. C’est le plus difficile car « la compétence professionnelle ne se donne pas à voir »,
    • rédige un intitulé précis pour chaque compétence professionnelle en respectant la normalisation,
    • décrit le contexte dans lequel s’est exercée la compétence professionnelle (besoin de l’entreprise, demande de travail, moyens mis à disposition),
    • relate les étapes du travail réalisé, le résultat obtenu et les appréciations de l’entourage,
    • capitalise les compétences professionnelles dans le portefeuille individuel.

    Les moyens pédagogiques classiques sont décrits dans l’annexe 1. Chaque apprenant a également à sa disposition un accès à notre système d’information pédagogique permettant :

    • Disposer d’informations « apprenant »
      • Consulter / Modifier ses informations administratives (coordonnées en particulier)
      • Consulter les documents partagés (supports de cours, newsletters, …)
    • Voir les apprenants d'une classe ou d’un groupe (trombinoscope)
    • Ecrire un email :
    • à un professeur ou un administratif
    • à tous les apprenants d'une classe
    • à un apprenant

    mais sans voir les adresses emails destinataires.

    • Consulter l’emploi du temps en temps réel.
    • Evaluer la pédagogie des professeurs

    Les modalités d’évaluation :
    L’accès par la formation au titre d’Administrateur Systèmes s’effectue sur la base d’une évaluation continue validant les unités de formation (Systèmes, Services, Transverse), et sur la base d’une épreuve de fin de parcours.
    Les évaluations continues se font à l’aide de QCM, études de cas ou soutenance.
    L’épreuve de fin de parcours nécessite la réunion d’un jury d’évaluateurs, professionnels du domaine de l’administration de systèmes. Ce jury inclut les tuteurs des candidats issus d’une formation en alternance, à la condition qu’aucun tuteur n’ait à évaluer directement un candidat ayant travaillé dans son entreprise.
    Le jury fonde et motive sa proposition de délivrance (ou de non délivrance) du CQP sur quatre modalités d’évaluation distinctes :

    • le résultat des évaluations continues, remis par l’organisme de formation,
    • l’examen d’un dossier de pratique en entreprise,
    • la présentation écrite et orale d’une mise en situation de synthèse, réalisée en fin de formation,
    • un questionnement complémentaire, lors de l’entretien avec le candidat.

    Ce jury d’évaluateurs a un rôle fonctionnel, et fait une proposition au jury paritaire désigné par les partenaires sociaux de la branche. C’est le jury paritaire qui délivre les CQP, sur avis du jury d’évaluateurs.

     

    Institut G4 École réalité virtuelle augmentée Informatique & Management Multimédia & Management Chef de Projet Développeur e-learning